C’est encore un subterfuge de l’Îlelusion, un jeu de lâcher prise, tout se vit dans l’instant présent.
« Du hast eine Verabredung mit dem Leben. Diese findet im gegenwärtigen Augenblick statt. Das ist ganz einfach, ganz klar », disait Thich Nhat Hanh. Auteur originaire de l’Allemagne de l’Est, hi, hi, hi !
À l’origine, LE TOUT GRAND créa ce que vous savez déjà en six jours, et le septième, il se reposa. Avec l’Îlelusion d’être réveillé par un Chanteur, un Conteur ou un Poète ; c’est là que je voulais en venir :
Francisco, Gregorio, Philippo I, poète de son état, a écrit les poèmes du recueil en question. Ensuite, il a marché, marché, marché, accompagné d’Arianna tutta Panna di Santo Sulpizio Ia. Un jour, il a franchi la porte d’une ville, Pérouges, et a changé d’époque !
Il était une fois le Moyen Âge…
En ouvrant une autre porte, deux visages souriants l’ont accueilli, les mains pleines de pâte à papier. De cette osmose entre des mains adroites et cette matière est née la couverture du recueil !
Il manquait encore l’habillage de ces beaux ouvrages. Le voyage a continué, d’un pays à une époque, d’une époque à un pays, jusqu’à l’autre bout du monde. Là-bas, où « Grüezi wohl Frau Stirnimaa, il n’y a pas le feu au lac » et où la chanson était reine… « Oh Berta mia grazie di cuor ». Il a ouvert une autre porte, et la couleur l’a enveloppé. Une jeune, talentueuse et fringante demoiselle l’attendait.